Notre programme
Le théâtre vient dans votre établissement.
Vous choisissez trois choses : le format, la formule et le spectacle.
Un spectacle qui s’adapte à votre lieu
Chaque représentation se construit avec l’établissement selon son espace, son public et ses possibilités. En salle, en format resserré ou au chevet d’une personne : la forme s’adapte, l’exigence artistique reste la même.
Une grande richesse littéraire
De la poésie classique à la chanson à texte, du récit de voyage aux écritures d’aujourd’hui — des écrivains que vos résidents ont aimés, et d’autres qu’ils vont découvrir.
Un temps d’échange
Après chaque représentation, la comédienne reste pour échanger avec celles et ceux qui le souhaitent.
1Le format
En salle
Un salon ou un réfectoire devient, le temps d’une après-midi, une petite salle de spectacle, ouverte aux résidents, à leurs proches et au personnel.
La sieste poétique
Une version resserrée, portée par la voix, accompagnée d’une musique douce. Chacun écoute à sa façon, les yeux ouverts ou fermés.
En chambre
Pour celles et ceux qui ne peuvent quitter leur chambre. Quelques poèmes portés pour la personne, ses proches ou les membres du personnel présents.
2La formule
Deux formules : une représentation seule, dans l’un des trois formats, ou un parcours complet qui associe une représentation en salle ou en sieste poétique au cycle d’ateliers La part inventée : quatre séances, une trace sonore et un livret.
3Le spectacle
Depuis plusieurs années, la compagnie fait entendre son théâtre dans les lieux de vie et de soin. Elle a déjà été accueillie dans une cinquantaine d’établissements en Suisse romande.
En 2026, ce travail est devenu une ligne artistique à part entière. La première saison de De vive voix s’ouvre en 2027 avec deux spectacles : un récital poétique et une traversée littéraire. Chaque spectacle peut, si vous le souhaitez, être prolongé par un cycle d’ateliers.
Récital poétique
Des poèmes et des chansons, de la Suisse à la France et au Québec. Le trajet part du silence, laisse entrer le désir, l’amour, la maison, les autres, le monde qui s’ouvre et le monde qui se casse ; puis viennent les mots qui avancent, qui tiennent, qui relèvent.
VIVRE est construit en stations successives, chacune tenant debout seule. On peut donc en donner la traversée entière, une version resserrée, ou seulement quelques poèmes au chevet d’une personne.
Traversée littéraire
Le départ, le paysage qui sidère, l’exil, le retour au pays. Un voyage autant intérieur que géographique : chacun peut faire le trajet par le souvenir d’un lieu aimé.
Le répertoire est largement suisse : le pays a donné au genre quelques-unes de ses plus grandes voix. Ella Maillart, partie de Genève pour la Chine, l’Inde et l’Afghanistan, a fini par jeter l’ancre dans un village valaisan à deux mille mètres — comme si tout ce parcours n’avait servi qu’à rendre un seul lieu enfin visible.
Ces écrivains n’ont pas cherché à décrire, mais à donner chair à un paysage.
Quatre séances où les résidents ne sont plus le public : ils sont les auteurs des textes.
Le cycle prolonge la représentation. Lorsque la comédienne revient, le groupe ne se trouve pas devant une inconnue : il retrouve quelqu’un qu’il a déjà vu, déjà entendu.
On ne demande pas de se souvenir
On demande d’inventer. Aucune question n’appelle de réponse juste. Rien n’est corrigé, rien n’est écarté ; chacun donne ce qu’il veut, une phrase entière ou trois mots.
Il n’y a rien à retrouver, rien à savoir — seulement quelque chose à imaginer.
La part inventée
C’est le sens du titre. En chacun demeure une part capable d’inventer, de déplacer le réel, de fabriquer des histoires — et elle ne dépend ni de l’âge ni de la mémoire.
Dire, ou faire dire
Personne n’a de stylo à tenir. C’est la parole qui compte : les participants disent, la comédienne recueille, met en forme et rend. Le résident reste l’auteur de ses mots ; la comédienne en est la plume et la voix.
Ce qui reste
Un enregistrement, qui garde le grain des voix, et un livret remis à chacun.
Le cadre
Pour aller plus loin
Cliquez sur une proposition pour ouvrir le panneau.
La poésie n’est pas le verbe lu mais le verbe haut. La poésie demande une voix et appelle le par cœur. Elle est indissociable d’une interprétation.Philippe Torreton — Anthologie de la poésie française, Calmann-Lévy, 2022
Une comédienne, une voix, un espace nu.
Pourquoi la poésie, et pourquoi la dire
Le répertoire
1 Wassiliwizky, E. et al., « The emotional power of poetry », Social Cognitive and Affective Neuroscience, 2017. 2 Jacobsen, J.-H. et al., « Why musical memory can be preserved in advanced Alzheimer’s disease », Brain, 2015.
Nous portons les mots d’écrivains connus ou inconnus, et nous les faisons exister autrement : à voix haute, les yeux dans les yeux avec le public.
Nous prenons le pari de la hauteur : ne rien expliquer de trop, faire confiance à l’oreille de qui écoute. La pensée au service de l’imaginaire.
Pourquoi la littérature
J’ai toujours aimé lire, mais après vous avoir vue et entendue, j’ai compris qu’il ne suffit pas de lire un texte : il faut savoir l’incarner. Vous nous prenez littéralement à bras-le-corps.Parole d’une résidente en appartement protégé
Une fois la date et l’horaire convenus, la compagnie prend en charge :
Les tarifs figurent dans le dossier.
Au répertoire
En dehors du programme De vive voix, deux créations de la compagnie restent programmables dans votre établissement.
SHAKOUL — Le deuil, la consolation et la persistance du lien au-delà de la perte.
Celle qui revient là — La voix incandescente de Marina Tsvetaeva, l’une des plus grandes poétesses russes du XXe siècle.
Le programme est porté par
Céline Pitault
Comédienne et directrice artistique des Airs Entendus, Céline Pitault joue depuis plusieurs années dans les lieux de vie et de soin.
Souhaitez-vous organiser une représentation ?